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07/09/2011

Commentaires

Un très bon article comme toujours avec un rappel des faits, une évolution de cette profession si particulière et un témoignage personnel. Que demander de plus !

Merci Clément, cela me fait du bien de me dérouiller les tentacules sur mon blog ;)

Le sujet est très intéressant car cela touche les écrivains en herbes en devenir d'être reconnu par ses pères et les médias. Ce monde est tellement difficile à percer que certains et certaines prennent l'option de se cacher derrière un écrivain populaire. Il y a tellement d'autres choses que nous ne savons pas. Merci de nous ouvrir les yeux.

Merci Denis pour ton commentaire. Concernant mon activité de nègre littéraire, elle me permet d'assouvir ce qui reste essentiel à mes yeux : écrire !

Qu'est ce que c'est que cette histoire de noirs qui veulent devenir métis. Regardez où ça a mené Michael Jackson.

bon d'accord, je sors.

J'ai trouvé votre chronique fascinante. Je m'intéresse beaucoup à ces écrivains de l'ombre, particulièrement Auguste Maquet, qui fut le véritable auteur de quelques-unes des plus grandes oeuvres d'Alexandre Dumas. Votre témoignage sur votre expérience d'auteur fantôme est d'autant plus troublant. N'y aurait-il pas moyen de faire reconnaître votre apport comme collaboratrice ? En renonçant ainsi complètement à ce que votre nom apparaisse sur la couverture d'un livre, ne renoncez-vous pas à faire reconnaître votre propre talent ?

L'un de mes clients m'a proposée de parler de moi lorsqu'il fera des interviews sur son livre. Il n'y était pas obligé et je crois que je vais me laisser faire. J'ai parfois l'impression que si j'attends un peu trop après la bonne volonté des éditeurs pour s'intéresser à mon travail, je risque d'attendre encore très longtemps. Bien à vous, Laure

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